Des sites taillés,
main par main,
ligne par ligne.
Une personne dessine, écrit, code et met votre site en ligne. La même, du premier mot au dernier réglage.
Ce que je crois. Ce que je refuse.
Deux colonnes — ce sur quoi je ne plie pas, et ce que je ne ferai pas, même payé.
- Vous devez toujours comprendre ce que vous avez et ce que vous payez. Pas de boîte noire.
- Je me sers de l’IA pour aller plus vite — jamais pour livrer un site que je ne comprends pas.
- Un projet soigné vaut mieux que trois bâclés. C’est pour ça que j’en prends peu à la fois.
- Un site clair, qui se lit et se charge vite, c’est du respect pour ceux qui le visitent.
- Un site doit rester simple à faire vivre — que vous le teniez vous-même, ou que je m’en occupe.
- Les thèmes recolorés, vendus comme du sur-mesure.
- Les faux avis, le faux trafic, les chiffres qu’on gonfle pour faire joli.
- Le « on verra le prix plus tard » qui finit toujours plus haut.
- Les mouchards collés par habitude : vos statistiques si vous les voulez, la revente de vos visiteurs jamais.
- Promettre un délai que je sais déjà intenable, juste pour décrocher le oui.
Quatre pièces. Pas un catalogue.
Quatre façons d’entrer. Et, pour chacune, à qui ce n’est pas destiné.
Sur devis, mais pas pour vous faire deviner. Pas de grille : deux projets ne se ressemblent jamais. Mais une vitrine soignée demande un vrai budget, et je vous le dis au premier appel — pas à la fin. Si votre budget et mon prix ne se rencontrent pas, je le dis tout de suite.
Cinq étapes. Aucune surprise.
Vous savez où on en est à chaque instant. C’est déjà la moitié du travail.
Domaine Badan
« Une vie de vigne, menée à deux. » — l’accroche que j’ai écrite pour leur page d’accueil.
Le point de départ. Le Domaine Badan, c’est quinze hectares de vigne sur les coteaux d’Aigle, d’Yvorne, d’Ollon et de Bex — et une famille, Anick et Didier. Leur site ne racontait plus rien de tout ça. On a tout repris.
Ce que j’ai fait. Reparti de zéro. J’ai dessiné une identité en ligne à la hauteur du domaine — sobre, chaleureuse, en trois langues — puis tout codé à la main : la vitrine qui raconte les quatre terroirs et le travail de la vigne, l’œnotourisme (caveau, terrasse, espace de vente), et une vraie boutique pour commander leurs vins et se faire livrer partout en Suisse.
Où ça en est. Le site est conçu et codé — multilingue, boutique comprise. Il n’est pas encore en ligne, ça arrive bientôt. Je préfère le dire franchement plutôt qu’afficher des chiffres que je n’ai pas encore.
Bientôt en ligne



Quatre pages du site, telles qu’elles tournent aujourd’hui en local. Captures réelles, non retouchées. Cliquez pour les agrandir.
Je ne livre rien que je ne comprenne.
Mes propres outils, codés à la main. Pas pour la vitrine — je m’en sers tous les jours. La preuve que je sais en fabriquer un pour vous, sans maquillage.
À côté des sites, je fabrique mes propres outils. Le principal : un transcripteur vidéo, 100 % local — Python, Whisper, MCP. Je lui donne une vidéo, il me rend le texte, sans qu’un seul fichier quitte ma machine. Je m’en sers tous les jours ; c’est un outil que j’utilise, pas un produit que je vends. Je le montre parce que c’est la meilleure preuve que j’aie : je ne parle pas d’IA, je m’en sers.
# tout reste sur ma machine — rien ne part dans le cloud
kind = media_ocr.classify_url(url)["kind"]
if kind == "video":
result = video_transcribe(url, use_cache=True) # Whisper, en local
body = _build_body(result, corrections) # passe de correction
note = vs.write_staging_note(staging_dir, result, body) # un .md dans l'inbox
Ce transcripteur, personne ne me l’a commandé : je l’ai fait parce que j’en avais besoin. C’est exactement ce que je fais pour un client, sauf que la tâche devient la vôtre — celle qui vous mange une matinée chaque semaine. Petit périmètre, une tâche à la fois, sur votre machine. Sur un terrain sensible — compta, paie, plannings — l’outil prépare et pré-remplit, il ne décide pas et ne signe pas à votre place : la responsabilité reste chez vous et votre comptable. Je n’ai pas encore d’exemple client à vous montrer, et je ne vais pas en inventer un : ce que je montre est à moi, il tourne, et c’est ce même geste que je pose pour vous.
Ce qui se fait, à mesure.
Daté à la main. Pas un blog — un établi qu’on regarde par-dessus l’épaule.
Quand rien ne bouge ici, c’est que je suis dans un projet — pas en train d’écrire sur le fait d’en avoir.
Une seule paire de mains. C’est le but.
Ce qu’une personne seule fait mieux qu’une agence — et ce qu’elle ne peut pas faire.
Je prends deux projets à la fois, parfois trois. Quand c’est plein, c’est plein : je donne une date honnête ou j’oriente ailleurs. Je ne dirai jamais oui à tout pour ne rien livrer à temps.
Écrivez-moi. C’est moi qui réponds.
Un mail, une ligne sur ce que vous avez en tête, et on part de là.
